Surveillance de la qualité de l’air autour des sites industrielsL'ASCOPARG (observatoire de la qualité de l'air sur le sud Isère) gère un programme régional de surveillance des dioxines et métaux dans l'air et les retombées atmosphériques. La plate-forme chimique a demandé à adhérer à ce programme en 2008. Les premiers résultats relevés dans le sud grenoblois soulèvent des questions et vont donner lieu à des investigations supplémentaires. Cette information a été publiée le jeudi 25 mars 2009, par l’ASCOPARG et la Préfecture de l’Isère, qui a diffusé le communiqué de presse suivant :
"Information sur la campagne de surveillance des dioxines et des metaux lourds La préfecture a été informée des résultats d’une campagne de mesure des niveaux de dioxines et métaux lourds dans l'air et les retombées atmosphérique sur le site chimique de Pont de Claix. Cette campagne été effectuées en 2008 par l'ASsociation pour le COntrôle et la Préservation de l'Air dans la Région Grenobloise (ASCOPARG) dans le cadre d'un programme de surveillance de l'impact des installations classées pour l'environnement. Les résultats de cette campagne examinés le 17 mars dernier au cours d'une réunion de travail entre la DRIRE, la DDASS, les industriels de la plate-forme de Pont de Claix et l'ASCOPARG, font apparaître des valeurs atypiques concernant les dioxines . Les taux relevés ne présentent pas de risque pour l'exposition par inhalation . La voie d’exposition majoritaire pour ces composés étant l’ingestion de corps gras (lait ,œufs ..) contaminés, des investigations complémentaires doivent être menées afin d'apprécier si cette voie d'exposition peut présenter des risques pour la santé des riverains. Ces investigations seront engagées dans le cadre d’une concertation mise en place par le préfet et associant notamment les représentants des services de l’Etat, l'ASCOPARG, les élus des communes concernées, le comité Hygiène Sécurité Environnement de la plate-forme représentant les industriels et leurs salariés. Les maires des communes de Pont de Claix et Echirolles ont été informés le 23 mars au cours d'une première réunion de travail de ce groupe de concertation. L’objet est de réaliser des études et analyses complémentaires sur les sols, premier maillon de la chaîne alimentaire, à l’intérieur et à l’extérieur de la plate-forme pour compléter les résultats des premières campagnes de l’Ascoparg et pour détecter l'origine de cette pollution non imputable au fonctionnement actuel de l'installation suivie. Des informations seront régulièrement diffusées, notamment à l’attention des riverains, sur l’avancement des résultats des investigations . Dans l’attente, il a été demandé aux industriels installés sur le site de suspendre les travaux sur les sols ainsi que les démantèlements d’installations jusqu’à ce que le phénomène soit clairement circonscrit ; les productions actuelles de la plate-forme n’étant pas à même de produire la dioxine identifiée."
Sur la plate-forme, le Comité "Hygiène Sécurité Environnement", qui regroupe les différentes sociétés, a décidé de la mise en place d’un comité technique d’investigations. Les missions de cette instance sont de : de valider les premiers résultats d’analyse, grâce à une nouvelle campagne de mesures complémentaire du plan de surveillance de l’ASCOPARG. de contribuer à déterminer l’origine de cette pollution si celle-ci est avérée. Les secrétaires des CHSCT (ou représentants du personnel pour les sociétés qui ne possèdent pas cette instance) ont été informés du sujet.
Plus d'informations sur le site de l'ASCOPARG : http://www.atmo-rhonealpes.org/site/index.php
|
|
|
25-11-2009La campagne régionale d'information sur les risques industriels majeurs primée au niveau national.24-11-2009Le 24 novembre, les équipes d'intervention ont procédé au test mensuel du Plan d'Opération Interne (POI). Archives News 2009 »
|
|