Comme toute activité humaine, les activités des sociétés de la plate-forme ont un impact sur l’environnement, qui doit être aussi réduit que possible. Pour cela, les industriels respectent les prescriptions qui leur sont fixées en matière de rejets dans l’eau et dans l’air, et de gestion des déchets.

Environnement 
indicateur «eau»

L’impact des activités industrielles sur l’environnement est strictement réglementé. La surveillance est assurée par des laboratoires internes ou externes, les résultats d’analyses sont transmis à l’Administration régulièrement. 

Afin de suivre les progrès au fil des années, des indices «eau» et «air» ont été mis en place en 1990. Ces indices prennent en compte différents composants, affectés chacun d’un coefficient, qui varie selon la nocivité du rejet. Le mode de calcul a évolué en 2000 pour prendre en compte les évolutions de la réglementation.

indice-eauL’indice Eau permet d’évaluer la charge polluante d’un rejet dans la rivière. Au début des années 2000, des progrès notables ont été obtenus grâce aux stations de traitement des eaux installées par Teris et Isochem. Des investissements continus sur les ateliers “Amont TDI” de Perstorp (matière première pour le TDI) représentent l’essentiel des améliorations enregistrées depuis 2007. Les progrès vont se poursuivre avec la mise en service, d’ici fin 2011, d’une station de traitement des eaux dédiée à ce secteur de production.

 

Communication

 

La plate-forme mène une politique d’ouverture et de transparence vis-à-vis de l’ensemble de ses interlocuteurs extérieurs : presse, riverains, élus, étudiants, scolaires, associations…

La concertation entre les différentes parties est officialisée depuis 2007 dans le cadre du Comité Local d’Information et de Concertation «Agglomération Grenobloise et Sud-Isère» (CLIC). Cette instance se réunit au minimum une fois par an et a notamment pour mission de suivre l’avancement des PPRT (Plans de Prévention des Risques Technologiques).

Les industriels et représentants des salariés de la plate-forme sont fortement impliqués dans le SPPPY (Secrétariat Permanent pour la Prévention des Pollutions et des risques dans la région grenobloise). Lancé en avril 2010, il couvre différents sujets : risques majeurs, aménagement et économie durables, air-énergie-climat, qualité des milieux et biodiversité, santé et environnement.

La démarche «communication à chaud» développée par le Ministère du Développement Durable et l’Union des Industries Chimiques a pour objectif d’informer la société civile sur les incidents, même mineurs, qui peuvent survenir sur les sites industriels à risques. En 2010, 7 événements ont fait l’objet d’un communiqué aux mairies riveraines, à la presse locale et aux associations de proximité  membres du CLIC. Ces informations sont systématiquement relayées sur le site internet de la plate-forme.

Les riverains sont invités à contacter la plate-forme dès qu’ils constatent une situation anormale. La relation directe avec les plaignants permet d’apporter des éléments de réponse rapides lorsque le site industriel est à l’origine de la nuisance. Durant l’année 2010, 5 plaintes ont été enregistrées (1 pour le bruit, 1 pour les odeurs, 3 pour la perception de fumées). Sur ces 5 plaintes, seules 2 étaient justifiées et relevaient de la  responsabilité de la plate-forme.

stats

Evolution des émissions de CO2 

stats-air

Les principales sources d’émission de CO2 (dioxyde de carbone) de la plate-forme sont les installations de combustion (Centrale de cogénération électricité-vapeur de Rhodia et unité de brûlage des résidus de Teris).


Environnement 
indicateur «air»

L’indice Air prend en compte des composants qui font l’objet d’une surveillance particulière dans l’atmosphère. La tendance à la hausse observée sur la période 2003-2006 s’est fortement inversée en 2007 avec une meilleure maîtrise des émissions polluantes, liée notamment à des investissements importants sur la centrale de cogénération d’électricité et de vapeur de Rhodia Energy. 

indice-air